Le parti politique Alternative Socialiste (ASO) a adressé, ce mardi 5 mai 2026, une lettre ouverte au Conseil Électoral Provisoire (CEP) pour dénoncer toute éventuelle intégration du Pacte national dans le processus électoral.
La structure politique affirme avoir appris que certaines dispositions de l’accord conclu le 23 février 2026 pourraient servir de référence dans l’organisation des prochaines élections. Une perspective qu’ASO juge incompatible avec les principes constitutionnels et les règles encadrant le fonctionnement démocratique du pays.
Dans ce document, les responsables d’ASO invitent l’institution électorale à maintenir une stricte impartialité vis-à-vis des acteurs politiques engagés dans la compétition électorale.
Le parti insiste également sur la nécessité de garantir des conditions équitables pour toutes les formations politiques ainsi qu’une gestion transparente du scrutin à venir.
ASO soutient par ailleurs que toute décision reposant sur ce pacte politique pourrait exposer les membres du CEP à des poursuites sur les plans administratif, civil et pénal. Les signataires annoncent enfin leur intention de saisir les instances judiciaires compétentes si de telles mesures venaient à être appliquées.
