Une nouvelle disposition contenue dans le projet de décret électoral transmis le 28 avril 2026 à l’exécutif par le Conseil électoral provisoire (CEP) redéfinit les conditions de participation des partis politiques aux prochaines élections. Le texte exige désormais de chaque formation la soumission d’une liste de 30 000 membres, adhérents ou sympathisants pour pouvoir enregistrer des candidats. L’article 139 précise que ces personnes doivent disposer de leurs droits civils et politiques.
Cette exigence alimente le débat. Une partie de l’opinion y voit un moyen de structurer davantage la vie politique et de réduire le nombre de partis peu représentatifs. D’autres acteurs dénoncent une contrainte susceptible de pénaliser les organisations disposant de ressources limitées, en particulier pour la constitution et la validation de telles listes.
Le document introduit également des procédures de contrôle visant à certifier la validité des données fournies avec une attention particulière portée à l’authenticité des identifiants nationaux afin de limiter les irrégularités.
Par ces mesures, l’institution électorale entend renforcer les garanties de fiabilité du processus électoral.
