Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 21 juillet 2026, le Congrès Ouanaminthe et ses alliés ont dressé un bilan sévère de la transition en cours, estimant que les autorités n’ont pas apporté de réponses satisfaisantes aux crises sécuritaire, politique et institutionnelle qui affectent le pays.
Les responsables proposent l’instauration d’une nouvelle période de transition dirigée par un exécutif bicéphale, qu’ils présentent comme une option susceptible de favoriser la restructuration de l’État, le renforcement des institutions et le retour à l’ordre constitutionnel.
Intervenant au nom du MOPAPEP, Kendjos Thelusma a soutenu que le gouvernement du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé n’a pas atteint les résultats attendus par la population, jugeant que la gouvernance actuelle ne permet pas d’envisager une sortie durable de la crise.
La plateforme a également fait savoir qu’elle prépare une feuille de route destinée à encadrer les principales réformes à engager durant cette nouvelle étape avec des priorités portant sur la gouvernance, la sécurité, le redressement des institutions et l’organisation des prochaines échéances nationales.
En conclusion, le Congrès Ouanaminthe a lancé un appel aux forces politiques, aux organisations de la société civile, au secteur privé et aux autres acteurs nationaux afin d’engager un dialogue inclusif devant aboutir à un consensus sur la mise en place d’une nouvelle équipe de transition.
