Le Groupe de personnalités éminentes (EPG) de la CARICOM a participé, ce lundi 2 février 2026 à Washington, à une réunion consultative consacrée à la situation en Haïti, organisée par l’Organisation des États américains (OEA).
La rencontre a rassemblé la secrétaire générale adjointe aux Relations extérieures et communautaires de la CARICOM Elizabeth Solomon, le conseiller spécial du secrétaire général de la CARICOM pour Haïti Colin Granderson ainsi que des représentants de l’OEA, de la CARICOM, des Nations unies, du gouvernement haïtien, des États-Unis et du Canada.
Les discussions ont porté sur les questions de sécurité, de gouvernance et d’organisation des élections en Haïti. Les participants ont échangé sur le déploiement de la Force de suppression des gangs (GSF) à l’approche des élections nationales prévues en août 2026, sur la fin annoncée du mandat du Conseil présidentiel de transition le 7 février 2026 ainsi que sur les dispositions envisagées pour la période de transition.
Les participants ont également examiné les préparatifs destinés à garantir des élections libres et crédibles tout en mettant l’accent sur la nécessité d’un engagement commun des acteurs haïtiens en faveur de la paix, de la stabilité et d’un avenir démocratique durable.
En marge de cette réunion, le Groupe de personnalités éminentes a tenu plusieurs échanges, le 1er février, avec des responsables des ministères des Affaires étrangères des Bahamas et de la Jamaïque autour de la Force de suppression des gangs.
L’EPG a également rencontré des représentants des Départements des affaires politiques, de la consolidation de la paix et des opérations de paix des Nations unies, la représentante spéciale du secrétaire général pour Haïti et cheffe du BINUH et le représentant spécial de la Force de suppression des gangs en Haïti.
À travers cette concertation, les acteurs régionaux et internationaux cherchent à renforcer la coordination autour du processus de transition en Haïti dans un contexte de fragilité sécuritaire et politique. Les discussions mettent en évidence l’importance d’un accompagnement cohérent afin de créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections inclusives et à un retour progressif à la stabilité
