Par Hérold Jean-François
À bien analyser l’intervention américaine qui sera suivie d’une occupation en bonne et due forme du Venezuela pour exploiter ses ressources pétrolières, Donald Trump n’est rien moins qu’un pirate. Le président des États-Unis d’Amérique est un « Henry Morgan » des temps modernes. Flibustier et pirate, voilà ce qu’est Trump.
Tous les démocrates de la terre doivent dénoncer cette opération de piraterie internationale. Une aventure dangereuse qui ouvre la voie à d’autres agressions du genre de la part d’autres puissances impérialistes. L’intervention des forces américaines au Venezuela est en contradiction avec l’ordre mondial en cours. Une violation du droit international et du principe d’autodétermination et de souveraineté des peuples.
Cet acte de piraterie internationale pour faire main basse sur les ressources pétrolières du Venezuela, disposant des réserves et gisements les plus importants au monde, est un acte d’abus de grande puissance dans la lignée de la philosophie qui a produit la colonisation comme le monde l’a vécu pendant plusieurs siècles et qui survit encore avec la vision colonialiste de pays comme la France dont elle demeure le fonds de commerce.
